Liberté
Liberté de pensée, de croyance, d'expression, de réunion. Avec des limites : pas d'injures, pas de provocation à la haine, pas d'apologie de crimes contre l'humanité.
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5 thèmes conformes à l'édition mai 2026 du Livret du Citoyen (référentiel arrêté du 10 octobre 2025) : photographies, vidéos institutionnelles (Élysée, Assemblée nationale, INA), schémas, frises et cartes.
Thème 1 · Partie 1 du livret · pages 5-14
Pages 6-7
Quatre piliers, et leur portée concrète au quotidien.
Devise
Plus la laïcité, principe fondamental. Quatre piliers, quatre engagements.

Mairie de village
Fronton « Liberté, Égalité, Fraternité ». Présent dans chaque commune.
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École de la République
Gratuite, laïque, obligatoire depuis les lois Ferry (1881-1882).
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Liberté de pensée, de croyance, d'expression, de réunion. Avec des limites : pas d'injures, pas de provocation à la haine, pas d'apologie de crimes contre l'humanité.
Mêmes droits et devoirs quels que soient le sexe, l'origine, la religion, les opinions ou l'orientation sexuelle. Mêmes droits pour les femmes et les hommes.
Solidarité entre citoyens. Sécurité sociale depuis 1945. Discriminations interdites à l'embauche, au logement, partout.
Séparation des Églises et de l'État (loi de 1905). L'État garantit la liberté de croire ou de ne pas croire. Signes religieux ostensibles interdits à l'école publique (2004).
Points clés
C'est quoi la laïcité ?
Le principe de laïcité, fondement de la République.
Notion PV-05
La section la plus développée de l'édition mai 2026 — neutralité, quatre espaces d'application, lois de 2004 et 2010.
Définition
La laïcité a valeur constitutionnelle et est officiellement célébrée le 9 décembre. Elle garantit la liberté de conscience : chacun est libre d'avoir une religion, de ne pas en avoir, d'en changer (droit de se convertir) ou de ne plus en avoir. Elle garantit la liberté de manifester ses convictions et de pratiquer sa religion dans les limites du respect de l'ordre public (DDHC, art. 10). Elle garantit le libre exercice des cultes et impose la neutralité de l'État. Vocabulaire : une personne « athée » ne croit en aucune religion ; « agnostique », elle est sceptique vis-à-vis de la religion.
Source : DDHC art. 10 ; Livret p. 10
La neutralité de l'État (loi de 1905)
La loi de 1905 sépare les Églises et l'État. L'État ne soutient aucune organisation religieuse, les traite toutes de la même manière et ne s'implique pas dans leur fonctionnement interne : il ne finance ni la construction d'un édifice religieux ni un personnel religieux. Exceptions historiques : l'Alsace et la Moselle, où des accords spéciaux existent. Nuance : l'État peut financer la restauration d'un monument religieux classé au patrimoine. Administration et services publics traitent chacun de la même manière, quelles que soient ses convictions.
Source : Loi du 9 décembre 1905 ; Livret p. 11
Le prosélytisme
Chercher à convaincre quelqu'un d'adopter sa religion est autorisé en France, à condition de ne pas recourir à la violence, à la menace ou à la pression. Distribuer des tracts religieux dans la rue est possible tant que l'ordre public n'est pas troublé. En revanche, le prosélytisme est interdit dans les services publics, en application de la neutralité de l'État.
Source : Livret p. 11
Le blasphème
Le blasphème — critiquer ou se moquer d'une religion, y compris par la caricature — n'est pas un délit en France : personne ne peut être puni pour avoir critiqué une religion ou insulté une divinité. C'est la liberté d'expression. Ses limites ne concernent pas le blasphème mais : la diffamation et les injures publiques ; l'encouragement à commettre des crimes ou délits contre une religion ; l'incitation à la haine raciale, ethnique ou religieuse ; l'utilisation de la religion pour justifier crimes de guerre ou terrorisme ; l'incitation à discriminer ; le négationnisme (nier l'existence de la Shoah).
Source : Livret p. 11-12
Laïcité dans l'espace public
Toute personne a le droit de montrer sa religion dans l'espace public (rues, parcs, marchés, transports) : porter des signes religieux (voile, kippa, croix, turban…), participer à des rassemblements religieux, exprimer ses convictions. Limite : le respect de l'ordre public — une manifestation religieuse peut être soumise à autorisation, encadrée ou interdite (ex. prières de rue). La loi du 11 octobre 2010 interdit la dissimulation du visage dans l'espace public (cagoule, masque, voile intégral) pour protéger l'ordre public.
Source : Loi du 11 octobre 2010 ; Livret p. 12
Laïcité dans les services publics
Les agents des services publics (hôpitaux, écoles, mairies…) doivent rester neutres et ne pas montrer leurs opinions ou croyances pendant leur travail : condition d'un traitement équitable des usagers. La neutralité vaut aussi pour les bâtiments : aucun signe religieux, politique ou philosophique aux guichets ou dans les espaces communs. Les usagers, eux, ne sont pas soumis à la neutralité : ils peuvent porter un signe religieux, à condition de respecter les règles de fonctionnement du service. Il n'est pas possible d'exiger une adaptation du service public au nom d'une religion.
Source : Livret p. 12
Laïcité sur le lieu de travail (privé)
Les salariés des entreprises privées ont le droit d'exprimer leurs opinions religieuses, y compris par des tenues ou signes, sauf si cela perturbe le bon fonctionnement de l'entreprise ou pour des raisons de sécurité. L'employeur peut limiter, via le règlement intérieur, la liberté de manifester son appartenance religieuse si la nature des tâches le justifie. Un salarié ou agent public peut demander une autorisation d'absence pour une fête religieuse ; l'employeur peut refuser si le refus n'est pas discriminatoire (règlement intérieur, nécessités de service).
Source : Livret p. 13
Laïcité à l'école publique (loi de 2004)
Établissements scolaires publics et personnels de l'Éducation nationale sont neutres. Objectif : garantir la liberté de conscience des élèves, qui se construisent à l'abri des pressions. La Charte de la laïcité à l'École liste les règles applicables aux personnels, élèves et parents. La loi du 15 mars 2004 interdit les signes ou tenues manifestant ostensiblement une appartenance religieuse (visibles immédiatement) ; les signes discrets sont autorisés. On ne peut pas refuser, au nom de sa religion, une règle de fonctionnement ou un enseignement du programme.
Source : Loi du 15 mars 2004 ; Livret p. 13
Pages 8-9
Marianne, le drapeau, la Marseillaise, et le 14 juillet.
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Marianne
Buste de la République, présent dans toutes les mairies.
Wikimedia Commons
Drapeau tricolore
Bleu, blanc, rouge, depuis la Révolution.
Wikimedia Commons

Prise de la Bastille
14 juillet 1789. Origine de la fête nationale.
Jean-Pierre Houël, Wikimedia
La Marseillaise, film de l'Élysée
L'hymne national, composé par Rouget de Lisle en 1792.
Notion PV-03
À retenir
Thème 2 · Partie 2 du livret · pages 15-23
Pages 15-23
Cliquez pour explorer les liens entre les institutions : qui élit, nomme, contrôle ou légifère avec qui.
À quoi sert un président de la République ?
Les missions du chef de l'État, expliquées simplement (« 1 jour, 1 question »).
Notion INST-04
Comment crée-t-on une loi ?
Le parcours d'une loi, du projet de texte au vote au Parlement.
Notion INST-04
Définitions
La France est une démocratie et un État de droit : la loi doit être respectée par tous, y compris par l'État — à l'opposé de l'État arbitraire. Le principe démocratique est inscrit à l'article 2 de la Constitution de 1958 : « le Gouvernement du peuple, par le peuple et pour le peuple ». La Constitution actuelle, celle de la Ve République (1958), a été approuvée par référendum. Ses modifications passent par référendum ou par le Parlement réuni en Congrès.
Source : Constitution 1958, art. 2 ; Livret p. 16
Les trois pouvoirs
Les principes de l'État de droit : protection des libertés fondamentales, séparation des trois pouvoirs, indépendance de la justice. Le pouvoir législatif élabore et vote les lois (députés et sénateurs) ; l'exécutif définit la politique de la Nation et met en œuvre les lois (gouvernement) ; le judiciaire rend la justice (les juges). Les partis politiques se forment et exercent leur activité librement. L'administration agit dans le respect de la Constitution, sous le contrôle du juge.
Source : Livret p. 16
Le Président de la République
Chef de l'État et des armées, élu au suffrage universel direct pour cinq ans, renouvelable une fois. Il nomme le Gouvernement (issu de la majorité aux législatives) sur proposition du Premier ministre, qui en dirige l'action. Seuls les candidats ayant obtenu 500 parrainages d'élus peuvent se présenter à l'élection présidentielle.
Source : Constitution, art. 5-19 ; Livret p. 16
Le Parlement
Le Parlement (Assemblée nationale + Sénat) vote les lois et contrôle le Gouvernement. Les 577 députés sont élus au suffrage universel direct tous les cinq ans (élections législatives). Les 348 sénateurs sont élus au suffrage universel indirect pour six ans.
Source : Livret p. 16
Justice et Conseil constitutionnel
La justice, rendue par les juges, règle les litiges entre particuliers, entreprises, et entre citoyens et administration ; elle sanctionne les infractions par des peines prévues par la loi. Le Conseil constitutionnel veille à la conformité des lois avec la Constitution et contrôle la régularité des élections nationales.
Source : Livret p. 17
Le droit de vote
Le suffrage est universel. Premier vote au suffrage universel : 1848 (hommes uniquement). Les femmes obtiennent le droit de vote en avril 1944 et votent pour la première fois en avril 1945. Conditions pour voter : nationalité française (ou ressortissant UE pour les municipales et européennes), majorité (18 ans), ne pas être privé de ses droits civiques, être inscrit sur les listes électorales (en ligne ou en mairie). La privation des droits civiques est une sanction pour infractions graves (retrait du droit de vote ou d'éligibilité).
Source : Livret p. 17
Modalités du vote
Le vote est personnel et secret : bureau de vote, passage par l'isoloir, bulletin sous enveloppe déposé dans l'urne. Interdits : entrer à plusieurs dans un isoloir, communiquer avec une personne dans un autre isoloir. Les candidats disposent de panneaux d'affichage électoral dans chaque commune ; aucune dégradation n'est tolérée. Pièce d'identité obligatoire pour voter — sauf dans les communes de moins de 1 000 habitants (le président du bureau peut toutefois exiger de prouver son identité).
Source : Livret p. 17 ; service-public.fr F1361
Pages 15-23
Trois niveaux au plus près du citoyen. Qui fait quoi ?
Décentralisation
Dans le cadre de la décentralisation, l'État transfère des compétences et des moyens aux collectivités territoriales : communes, départements, régions et collectivités d'outre-mer. L'État y est représenté par les préfets de région et de département (ou par des hauts-commissaires dans certaines collectivités d'outre-mer).
Source : Livret p. 19
Les communes — 34 875
La France compte 34 875 communes au 1er janvier 2025. Chaque commune est gérée par un maire et un conseil municipal élus pour six ans ; les citoyens français et les ressortissants de l'UE peuvent y voter et se présenter. Compétences : écoles primaires publiques (maternelles et élémentaires), activités sportives et culturelles, routes communales, registres d'état civil (naissances, mariages, décès). Les communes sont regroupées en intercommunalités (communautés de communes, métropoles) qui gèrent eau, assainissement, déchets, transports urbains.
Source : Livret p. 19
Les départements — 101
Administrés par les conseils départementaux. Compétences : collèges publics, action sociale, routes départementales, protection de l'enfance, aide aux personnes âgées. La France compte 101 départements : 96 en métropole et 5 en outre-mer. Le plus récent est Mayotte, créé en 2011.
Source : Livret p. 19
Les régions — 18
13 régions métropolitaines + 5 régions d'outre-mer = 18 régions, administrées par les conseils régionaux. Compétences : transports publics, développement économique, formation professionnelle, construction et entretien des lycées publics.
Source : Livret p. 19
L'outre-mer — 12 territoires
La France compte 12 territoires d'outre-mer. Cinq sont à la fois départements et régions (DROM) : Guadeloupe, Martinique, Mayotte, Guyane, La Réunion. Sept sont des collectivités à statut particulier : Nouvelle-Calédonie, Polynésie française, Saint-Martin, Saint-Barthélemy, Saint-Pierre-et-Miquelon, Terres australes et antarctiques françaises, Wallis-et-Futuna. Martinique, Guadeloupe, Saint-Martin et Saint-Barthélemy forment les Antilles françaises.
Source : Livret p. 20
Pages 15-23
Citoyenneté européenne, francophonie, place à l'ONU.
67,4 M
habitants en France (INSEE 2021)
27
États membres de l'Union européenne
200 M
locuteurs francophones dans 70 pays
1 %
de la population mondiale
P5
siège permanent au Conseil de sécurité de l'ONU
2002
passage à l'euro (€)
L'Europe en 12 étoiles
Le cercle d'étoiles d'or symbolise l'unité et l'harmonie entre les peuples européens. La France est l'un des six pays fondateurs de la CEE (traité de Rome, 1957).
Wikimedia Commons
Francophonie
Le français dans le monde
200 millions de locuteurs, dans 70 pays.
C'est quoi l'Union européenne ?
Les bases de l'Union européenne, expliquées simplement (« 1 jour, 1 question »).
Notion INST-05
Construction européenne
La France est l'un des pays fondateurs de la construction européenne. Après la CECA (1951), le traité de Rome crée en 1957 la Communauté économique européenne entre six pays fondateurs (France, Allemagne, Italie, Belgique, Pays-Bas, Luxembourg) : union solide entre les peuples et paix en Europe après la Seconde Guerre mondiale. En 1992, le traité de Maastricht crée l'Union européenne. Aujourd'hui, 27 États membres. La Charte des droits fondamentaux de l'UE (2000) garantit les droits des personnes. Le 9 mai 1950, Robert Schuman, ministre français des Affaires étrangères, présente les bases de la coopération européenne — acte de naissance de l'UE. La Commission européenne (exécutif, Bruxelles) est créée en 1958 ; la BCE, mise en place le 1er juin 1998 à Francfort.
Source : Livret p. 22-23
Élargissements et Brexit
1957 : 6 fondateurs. 1973 : Royaume-Uni, Irlande, Danemark (9). 1981 : Grèce (10). 1986 : Espagne, Portugal (12). 1990 : extension à la RDA (réunification allemande). 1995 : Autriche, Suède, Finlande (15). 2004 : Pologne, Tchéquie, Hongrie, Slovaquie, Slovénie, Lettonie, Lituanie, Estonie, Malte, Chypre (25). 2007 : Roumanie, Bulgarie (27). 2013 : Croatie (28). 2020 : le Royaume-Uni quitte l'UE (Brexit) — retour à 27.
Source : Livret p. 22 (source Europa.eu / vie-publique.fr)
Citoyenneté européenne et symboles
Depuis 1992, les citoyens français sont aussi citoyens européens. Tous les cinq ans, ils élisent les députés du Parlement européen, qui siège à Strasbourg. Les citoyens européens circulent, travaillent, étudient et s'installent librement dans l'UE ; installés dans un autre pays de l'Union, ils peuvent voter à ses élections locales. Le drapeau européen porte 12 étoiles (unité et harmonie). L'hymne est l'Ode à la joie (adopté en 1985, extrait de la Neuvième symphonie de Beethoven). La devise, adoptée en 2020 : « Unie dans la diversité ». L'euro circule depuis le 1er janvier 2002 ; la France le partage avec 20 autres pays membres. La journée de l'Europe est célébrée le 9 mai.
Source : Livret p. 23
Thème 3 · Partie 3 du livret · pages 24-36
Pages 24-36
Ce que la République vous garantit. Ce qu'elle attend de vous.

Urne et bulletins
Le vote, expression de la souveraineté du peuple.
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À partir de 18 ans, tout citoyen disposant de ses droits civils et politiques.
Suffrage universel
Présomption d'innocence, droit à un procès équitable, aide juridictionnelle.
DDHC art. 9
Réunion, association, manifestation, syndicat, grève, dans le respect de l'ordre public.
École publique gratuite et laïque, instruction obligatoire de 3 à 16 ans.
Lois Ferry, 1881-1882
Sécurité sociale, santé, retraite, allocations familiales, chômage.
Depuis 1945
Sous-chapitre
Les droits, famille par famille
Libertés individuelles, dignité, sûreté et justice, droits politiques et environnementaux — l'édition mai 2026 en détail.
Lire
Sous-chapitre
Les devoirs du citoyen
Respecter les lois et les institutions, les valeurs, l'impôt, la défense, l'environnement, l'éducation, l'entraide.
Lire
Pages 24-36
17 articles fondateurs, texte de 1789 et reformulation moderne.

Déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen
Adoptée le 26 août 1789.
Jean-Jacques-François Le Barbier, Wikimedia
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Panthéon
« Aux grands hommes, la Patrie reconnaissante ». Paris.
Wikimedia Commons
17 articles. Cliquez pour déplier, basculez la vue.
Thème 4 · Partie 4 du livret · pages 37-60
Pages 37-60
Les repères exigibles, et leur version en exposition.
Les repères exigibles à l'examen civique, dans les termes de l'édition mai 2026.
Moyen Âge (476-1492)
Clovis (466-511) unifie plusieurs royaumes francs — étape importante de la construction de l'unité du territoire — et adopte la religion chrétienne. Jeanne d'Arc (1412-1431), jeune paysanne, joue un rôle majeur pendant la guerre de Cent Ans contre l'Angleterre : elle conduit les troupes françaises à la libération d'une partie du territoire. Héroïne nationale, symbole de patriotisme et de courage.
Ancien Régime (1492-1789)
Monarchie absolue : le roi concentre tous les pouvoirs ; sacres à la cathédrale de Reims ; État puissant et centralisé. Henri IV (1553-1610) promulgue en 1598 l'édit de Nantes, qui met fin aux guerres de religion entre catholiques et protestants. Molière, dramaturge et comédien du XVIIe siècle sous Louis XIV (« L'Avare », « Le Bourgeois gentilhomme »). Louis XIV, le « Roi-Soleil », règne de 1643 à 1715 et fait construire le château de Versailles. Les philosophes des Lumières — Rousseau, Voltaire, Diderot, Montesquieu, Condorcet, d'Alembert — combattent pour la tolérance, la liberté de pensée et le refus de l'arbitraire ; leur pensée influence les idéaux révolutionnaires. Montesquieu dénonce l'esclavage.
Révolution française (1789-1792)
Le 14 juillet 1789, les Parisiens s'emparent de la Bastille, prison royale symbole du pouvoir arbitraire : début de la Révolution et fin de la monarchie absolue. La Révolution fonde nos valeurs républicaines avec la DDHC de 1789 (La Fayette contribue à son écriture). En 1791, monarchie constitutionnelle : les pouvoirs de Louis XVI sont limités ; sa tentative de fuite et les tensions sociales dressent le peuple contre lui. Renversé le 10 août 1792, jugé, il est guillotiné place de la Concorde en 1793.
Première République (1792-1804)
Débute en 1792, héritière de la Révolution. La France affronte révoltes intérieures et guerres extérieures ; le gouvernement instaure le régime de la Terreur : surveillance des ennemis de la Révolution, personnes soupçonnées de trahison guillotinées. Robespierre défend l'égalité et la République, mais dirige aussi la Terreur. En 1799, Napoléon Bonaparte prend le pouvoir ; il met fin à la Ire République en 1804 et proclame le Premier Empire.
Premier Empire (1804-1815)
Napoléon devient empereur en 1804 et gouverne environ 15 ans. Réformes structurantes : Code civil, Banque de France, création des préfets. Il mène de nombreuses guerres en Europe et centralise le pouvoir (contrôle de la presse et des opposants). Il rétablit l'esclavage en 1802 puis abolit la traite des Noirs en 1815. Affaibli par ses défaites, il abdique définitivement en 1815 après Waterloo ; la monarchie est restaurée.
Restauration et Monarchie de Juillet (1815-1848)
La Restauration commence en 1815 avec Louis XVIII, qui conserve la Charte constitutionnelle (libertés, presse, élection du Parlement) tout en renforçant l'Église et la surveillance des opposants. Charles X lui succède en 1824. En 1830, révolte parisienne contre les limitations des libertés : fin de la Restauration, début de la Monarchie de Juillet avec Louis-Philippe — Parlement renforcé, davantage de libertés (presse), pouvoir appuyé sur la bourgeoisie, droit de vote réservé aux plus riches. Les inégalités montent, le refus d'élargir le vote crée des tensions : la révolution de 1848 met fin au régime.
Deuxième République (1848-1852)
Marquée par l'abolition de l'esclavage en 1848 : Victor Schoelcher, sous-secrétaire d'État aux colonies, rédige le décret. Contexte : à partir du XVIIe siècle, la traite transatlantique a déporté 1,2 million d'Africains vers les colonies des Antilles (Saint-Domingue, Martinique, Guadeloupe), de la Réunion et de la Guyane ; travail dans les plantations (canne à sucre, café) dans des conditions extrêmement difficiles ; Nantes, principal port français de la traite. La France reconnaît la traite et l'esclavage comme crime contre l'humanité (loi Taubira, 2001) ; journée nationale des mémoires chaque 10 mai. Victor Hugo (1802-1885), l'un des plus grands écrivains français, engagé contre les inégalités sociales et la peine de mort (« Les Misérables », « Notre-Dame de Paris »).
Second Empire (1852-1870)
Louis-Napoléon Bonaparte, neveu de Napoléon Ier, élu président de la République, organise un coup d'État en décembre 1851 et devient l'empereur Napoléon III en 1852. Régime d'abord autoritaire, qui évolue dans les années 1860 : plus de libertés, Parlement renforcé ; l'économie se modernise, la France s'ouvre à l'Europe. Fin en 1870, après la défaite face à la Prusse.
Troisième République (1870-1940)
Installe durablement le régime républicain. École publique gratuite en 1881, laïque et obligatoire en 1882 (lois de Jules Ferry, ministre de l'Instruction publique). Grandes lois de libertés : presse (29 juillet 1881), syndicats (21 mars 1884), associations (1er juillet 1901), séparation des Églises et de l'État (9 décembre 1905). Première Guerre mondiale (1914-1918) : conflit d'abord européen puis mondial ; débute en juillet 1914, s'achève par l'armistice du 11 novembre 1918 — victoire de la France (Clemenceau, président du Conseil) et de ses alliés (Grande-Bretagne, Italie, États-Unis) sur l'empire allemand et ses alliés (Autriche-Hongrie, Empire ottoman). Le 11 novembre, jour férié, commémore l'Armistice et les morts pour la France. Bilan : 10 millions de morts, dont 1,45 million pour la France ; bouleversement de l'Europe (frontières, nouveaux pays, révolution bolchévique → URSS, montée des États-Unis). Le traité de Versailles (28 juin 1919) met fin à la guerre et crée la Société des Nations, qui inspirera l'ONU. Seconde Guerre mondiale (1939-1945), déclenchée par Hitler : invasion de la France en 1940, occupation partielle puis totale (1942) ; persécution des opposants, extermination de millions de Juifs (la Shoah) ainsi que de milliers de Tsiganes, d'homosexuels et de handicapés ; plus de 50 millions de morts, majoritairement civils.
Régime de Vichy (1940-1944) et Résistance
Après la défaite, le maréchal Pétain installe un régime autoritaire non démocratique dont la capitale est Vichy. Le régime collabore avec l'Allemagne nazie et porte une part de responsabilité dans la déportation des Juifs. Une partie de la population refuse la collaboration et résiste ; la Résistance s'unifie sous la direction de Jean Moulin (arrêté et torturé à mort par les nazis), missionné par le général de Gaulle, chef de la France libre.
GPRF (1944-1946) et fin de la guerre
La libération de la France débute par le débarquement des Alliés (États-Unis, URSS, Grande-Bretagne et France) en Normandie le 6 juin 1944, appuyés par la Résistance. Paris est libéré le 25 août 1944. L'Allemagne capitule le 8 mai 1945 — jour férié commémorant la fin de la Seconde Guerre mondiale. Charles de Gaulle (1890-1970) : chef de la Résistance, artisan de la libération avec les Alliés ; son appel à la radio britannique (BBC) le 18 juin 1940 marque le début de la Résistance. Il dirige le gouvernement de la République jusqu'au 20 janvier 1946, puis revient au pouvoir en 1958 et fonde la Ve République, dont il devient le premier président.
Quatrième République (1946-1958)
Débute en 1946 ; Constitution marquée par la prééminence du pouvoir législatif (Parlement) sur l'exécutif (président du Conseil). Ce déséquilibre et l'absence de majorité parlementaire entraînent une instabilité gouvernementale qui affaiblit le régime, lequel s'effondre en 1958.
Cinquième République (1958-…)
Face à la crise liée à la guerre d'Algérie et à l'instabilité de la IVe République, de Gaulle est appelé au pouvoir à l'été 1958 pour rédiger une nouvelle constitution. Adoptée par référendum le 28 septembre 1958, la Constitution est promulguée le 4 octobre 1958 : exécutif fort, président doté de pouvoirs importants, conditions de renversement du Gouvernement limitées. De Gaulle en est le premier président. La Ve République est toujours le régime politique de la France. Décolonisation : entre le XVIIe et le XIXe siècle, la France conquiert un vaste empire colonial (Afrique de l'Ouest et équatoriale, Algérie, Madagascar, Maroc, Tunisie ; Indochine). Après la Seconde Guerre mondiale — durant laquelle de nombreux soldats des colonies sont morts pour la France — des mouvements nationalistes réclament l'indépendance ; la plupart des colonies l'obtiennent dans les années 1950-1960 par des processus négociés. Deux conflits meurtriers : Indochine (1946-1954) et Algérie (1954-1962), à l'issue desquels ces pays deviennent indépendants. Mai 68 : mouvement initié par des étudiants, amplifié par salariés et syndicats contre la rigidité du système ; parmi les plus grandes grèves du XXe siècle ; avancées sociales (hausse du salaire minimum) et transformation de la société.
Grandes lois de la Ve République
1974 : majorité abaissée à 21 → 18 ans (une des premières décisions de Valéry Giscard d'Estaing). 17 janvier 1975 : loi Veil — l'avortement est dépénalisé ; portée par Simone Veil, ministre de la Santé, dans la continuité de la loi Neuwirth de 1967 autorisant la contraception orale ; avancée majeure pour le droit des femmes à disposer de leur corps. 1981 : abolition de la peine de mort — Robert Badinter, ministre de la Justice de François Mitterrand ; pilier des valeurs républicaines et du respect de la dignité humaine. 17 mai 2013 : mariage pour tous — loi permettant aux couples homosexuels de se marier et d'adopter, portée par Christiane Taubira sous François Hollande ; premier mariage homosexuel célébré à Montpellier le 29 mai 2013.
Charles de Gaulle (1959) · Georges Pompidou (1969) · Valéry Giscard d'Estaing (1974) · François Mitterrand (1981, réélu 1988) · Jacques Chirac (1995, réélu 2002) · Nicolas Sarkozy (2007) · François Hollande (2012) · Emmanuel Macron (2017, réélu 2022). Georges Pompidou est le seul président de la Ve République décédé en cours de mandat : dans ce cas, le président du Sénat assure l'intérim jusqu'à l'élection présidentielle organisée en urgence.
Léon Gambetta (1838-1882), petit-fils d'un commerçant italien, un des pères de la IIIe République. Vassily Kandinsky (1866-1944), peintre d'origine russe, fondateur de l'art abstrait. Marie Curie (1867-1934), physicienne née en Pologne, Nobel de physique 1903 et de chimie 1911, inhumée au Panthéon. Maurice-François Garin (1871-1957), cycliste né en Italie, vainqueur du premier Tour de France (1903). Guillaume Apollinaire (1880-1918), poète (« Calligrammes », « Alcools »). Marc Chagall (1887-1985), peintre d'origine russe, plafond de l'Opéra Garnier. Marguerite Yourcenar (1903-1987), née à Bruxelles, première femme élue à l'Académie française (« Mémoires d'Hadrien »). Joséphine Baker (1906-1975), d'origine américaine, première meneuse de revue noire reconnue, résistante. Haroun Tazieff (1914-1998), né à Varsovie, père de la volcanologie contemporaine. Romain Gary (1914-1980), d'origine russe, seul écrivain deux fois prix Goncourt (1956 et 1975 sous le pseudonyme Émile Ajar). Françoise Giroud (1916-2003), d'origine suisse, cofondatrice de L'Express, deux fois secrétaire d'État. Andrée Chedid (1920-2011), née au Caire d'une mère syrienne et d'un père libanais, femme de lettres et poétesse. Maria Casarès (1922-1996), née à La Corogne, actrice majeure (« Les Enfants du paradis », « Orphée »). Georges Charpak (1924-2010), physicien d'origine polonaise, Nobel de physique 1992. Miriam Makeba (1932-2008), engagée contre l'apartheid, première chanteuse sud-africaine récompensée d'un Grammy. Dalida (1933-1987), chanteuse d'origine égyptienne (« Bambino », « Il venait d'avoir 18 ans »). Georges Moustaki (1934-2013), chanteur d'origine italo-grecque.
Source : Livret du Citoyen, édition mai 2026, Partie 4 (p. 37-60).
Pages 37-60
Départements, préfectures de région, fleuves, massifs, DROM-COM.
Le pays en chiffres (2025)
En 2025, la France compte 68,6 millions d'habitants sur 675 000 km² (métropole et outre-mer). La métropole partage ses frontières terrestres avec 8 pays : Allemagne, Andorre, Belgique, Espagne, Italie, Luxembourg, Monaco, Suisse ; 5 500 km de côtes sur la Manche, la mer du Nord, l'Atlantique et la Méditerranée. Plus grandes villes au 1er janvier 2025 : Paris, Lyon, Lille, Marseille, Toulouse, Bordeaux, Nantes, Nice, Strasbourg.
Source : Livret p. 49
La France dans le monde
L'une des dix plus grandes puissances mondiales. Membre permanent du Conseil de sécurité de l'ONU (droit de véto). Ambassades et consulats dans plus de 150 pays — l'un des plus grands réseaux au monde. Membre actif de l'UE, l'ONU, l'OTAN, le G7, le G20 et l'Organisation internationale de la Francophonie. L'ONU a été créée en 1945, après la Seconde Guerre mondiale, pour maintenir la paix et la sécurité internationales.
Source : Livret p. 49
Économie
En 2024, la France est la 7e puissance économique mondiale (PIB : 2 830 milliards de dollars). Une centaine de grands groupes de plus de 10 000 salariés. Secteurs d'excellence : aéronautique et spatial, luxe et mode, agroalimentaire, énergie, pharmacie et biotechnologies, numérique, automobile. Rôle central dans l'accès européen à l'espace : Agence spatiale européenne, ArianeGroup, pas de tir de Kourou (Guyane) d'où décollent les fusées Ariane. Plus de 90 % du commerce international de marchandises passe par la mer ; grands ports : Le Havre, Marseille-Fos, Dunkerque, Nantes-Saint-Nazaire. Grâce à l'outre-mer, la France est la 2e puissance maritime mondiale derrière les États-Unis. Première puissance agricole de l'UE : 24 % des céréales européennes, premier cheptel bovin d'Europe ; exporte blé, vin, produits laitiers, viande. Environ la moitié du territoire est agricole : blé et betterave (bassin parisien), vaches laitières et porcs (Bretagne/Ouest), élevage et maïs (Sud-Ouest), fruits/légumes/vin (Sud-Est), vignobles (Bourgogne, Champagne, Languedoc, Bordeaux).
Source : Livret p. 49-50
Reliefs, fleuves, volcans, forêts, préhistoire
Montagnes : les Alpes (Mont-Blanc, 4 810 m, plus haut sommet de France et d'Europe), les Pyrénées (frontière avec l'Espagne), le Massif central, le Jura, les Vosges. Fleuves : la Loire (le plus long, châteaux), la Seine (Paris), la Garonne (Toulouse et Bordeaux), le Rhône (Lyon), le Rhin (frontière partielle avec l'Allemagne). Volcans actifs : Antilles, la Réunion, Mayotte — le piton de la Fournaise (Réunion, 2 600 m), l'un des plus actifs au monde, inscrit à l'UNESCO. Forêts : 17,5 millions d'hectares en métropole (32 % du territoire) ; la plus grande forêt de France est la forêt amazonienne de Guyane (8 millions d'hectares). Préhistoire : la grotte de Lascaux (Dordogne, Nouvelle-Aquitaine), peintures rupestres datées de 18 000 à 15 000 ans av. J.-C.
Source : Livret p. 51-52
Pages 37-60
Sciences, lettres, arts, sport. D'ici et d'ailleurs.
Musées
Plus de 1 200 musées en France, dont une centaine de musées nationaux. Le Louvre, ancien palais royal pensé dès sa création en 1793 comme musée universel, expose « La Joconde » de Léonard de Vinci. Le musée d'Orsay, ancienne gare construite pour l'Exposition universelle de 1900, abrite la plus grande collection de peintures impressionnistes et postimpressionnistes au monde (Monet, Renoir, Cézanne, Van Gogh). Les Journées du patrimoine (créées en France en 1984, aujourd'hui dans 48 pays) ouvrent chaque septembre des lieux habituellement fermés au public.
Source : Livret p. 53-54
Les 13 artistes de la liste officielle
Claude Joseph Rouget de Lisle (1760-1836), compositeur de La Marseillaise. George Sand (1804-1876), romancière engagée, pseudonyme masculin d'Aurore Dupin (« Indiana », « Lélia »). Charles Baudelaire (1821-1867), poète majeur (« Les Fleurs du Mal »). Paul Cézanne (1839-1906), père de la peinture moderne, précurseur du cubisme. Auguste Rodin (1840-1917), père de la sculpture moderne (« Le Penseur »). Claude Monet (1840-1926), fondateur de l'impressionnisme (« Impression, soleil levant », « Les Nymphéas »). Auguste Renoir (1841-1919), impressionniste, figures humaines. Claude Debussy (1862-1918), compositeur majeur du début du XXe siècle. Suzanne Valadon (1865-1938), peintre de Montmartre, l'une des premières femmes admises à la Société Nationale des Beaux-Arts. Simone de Beauvoir (1908-1986), écrivaine, précurseure du féminisme français. Albert Camus (1913-1960), écrivain-philosophe né en Algérie, résistant (journal « Combat »). Marguerite Duras (1914-1996), née près de Saïgon (« L'Amant »). Édith Piaf (1915-1963), figure de la chanson française (« La Vie en rose », « Hymne à l'amour »).
Source : Livret p. 55
Patrimoine architectural — trois emblèmes
La tour Eiffel, conçue par Gustave Eiffel pour l'Exposition universelle de 1889, plus de 7 millions de visiteurs par an. L'abbaye du Mont-Saint-Michel, îlot rocheux en Normandie, grand lieu de pèlerinage pendant des siècles, patrimoine mondial de l'UNESCO. Le Palais des Papes à Avignon, chef-d'œuvre de l'architecture gothique du XIVe siècle, sur les rives du Rhône, patrimoine mondial de l'UNESCO.
Source : Livret p. 56
La langue française
Selon l'OIF, le français est la 4e langue la plus parlée au monde : plus de 300 millions de locuteurs sur les 5 continents, langue officielle dans plus de 30 pays (Europe, Afrique, Caraïbes, Canada). L'OIF coordonne 93 États et gouvernements membres pour promouvoir le français et sa culture.
Source : Livret p. 57
Festivités nationales
La fête nationale du 14 juillet (depuis 1880) commémore la prise de la Bastille (1789) et la fête de la Fédération (1790) : défilé militaire sur les Champs-Élysées en présence du président, concerts, bals et feux d'artifice. La fête du Travail, le 1er mai, férié depuis 1947, trouve ses racines dans les mobilisations syndicales américaines du 1er mai 1886 pour la journée de huit heures ; manifestations syndicales et brins de muguet porte-bonheur. La fête de la Musique, lancée en 1982, a lieu chaque 21 juin.
Source : Livret p. 57-58
Grands événements sportifs
Le Tour de France, plus grande course cycliste du monde, chaque juillet, 3e événement sportif mondial derrière les JO et la Coupe du monde de football ; première édition en 1903 (60 coureurs, 6 étapes, 2 300 km) ; aujourd'hui plus de 170 coureurs, 20 étapes, plus de 3 000 km, arrivée sur les Champs-Élysées. Coupe du monde de football : le 12 juillet 1998, la France bat le Brésil en finale — première étoile des Bleus ; en 2018, victoire contre la Croatie — deuxième étoile. Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024 : cent ans après l'édition parisienne de 1924, la France remporte 64 médailles olympiques et 74 médailles paralympiques ; l'organisation en plein cœur de la ville a marqué la scène internationale.
Source : Livret p. 58-59
Gastronomie
Le repas gastronomique des Français, qui célèbre les moments importants de la vie, est inscrit par l'UNESCO au patrimoine culturel immatériel de l'humanité. Le vin, introduit à l'époque romaine, est un symbole du savoir-faire français ; à partir du XVIIe siècle, en Champagne, la fermentation en bouteille donne naissance au vin effervescent mondialement connu ; vin et champagne sont protégés par les AOC. Plats traditionnels : pot-au-feu, blanquette de veau, bœuf bourguignon. Fromages emblématiques à appellation protégée : le Brocciu (Corse), le Camembert (Normandie), le Maroilles (Nord).
Source : Livret p. 60
Thème 5 · Partie 5 du livret · pages 61-76
Pages 61-76
Se loger, se déplacer, travailler, se soigner, la vie familiale : le quotidien en 9 chapitres.
S'installer et résider
Se loger, s'assurer, déclarer ses revenus, préserver l'environnement au quotidien.
Accès aux soins
Assurance maladie, vaccination, numéros d'urgence (112 en Europe, 15 pour le SAMU).
Travailler
Contrat, durée légale (35 heures), salaire minimum (SMIC), liberté syndicale.
Autorité parentale et école
Instruction obligatoire de 3 à 16 ans ; école publique gratuite et laïque.
Sous-chapitre · la grande nouveauté de l'édition mai 2026
Vivre dans la société française, en 9 sections
Se loger, se déplacer, s'assurer, l'espace public, l'environnement, la santé, les numéros d'urgence, travailler, la vie familiale.
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